Les livres

Le livre de référence est détaillé ci-dessous (« Biodiversité & culturodiversité »)

Mais l’actualité de Nuage Vert est désormais faite de publications

réalisées dans la collection « Les couleurs du Nuage »

(achetables par carte bancaire sur lulu.com : des textes inédits et des images très variées souvent inconnues)

Les couleurs du Nuage :

– faire du durable à l’heure du jetable

– intervenir sur le contemporain par des pratiques de qualité dans la ruralité

– défendre les savoirs et la création au temps de la perte totale des repères

 

le premier livre de la collection avec un texte inédit de Pierre Bergounioux

des dessins de Gg et des photos de Jean-Claude Bouyat et une très belle synthèse du scientifique

Marc Deconchat sur les arbres et la forêt

 

la découverte de 4 femmes d’exception en rapport avec la nature

texte inédit de Michelle Perrot, la grande historienne des femmes

avec des articles d’Olivier Dard (professeur à la Sorbonne) et de François Soustre (historien corrézien)

et tant d’images variées et inconnues tirées des collections (en couleur bien sûr comme dans tous les livres)

 

Un livre qui fait date car il accompagne une exposition ouverte le 16 mai 2020,

juste au sortir du déconfinement, et comporte des textes tentant de réfléchir à ce qui se passe

avec Thierry Paquot, philosophe et urbaniste, Pauline Petit de France Culture sur les représentations du virus, Roger Mayou qui a dirigé le Musée international de la Croix Rouge à Genève et Laurent Gervereau analysant l’incroyable polarisation médiatique

avec des images sur l’histoire des virus, des créations d’artistes et des enfants qui montrent leur vision du virus

 

Il est temps de montrer les lieux de la mort, car la pensée de la mort aide à mieux vivre !

Un livre très original à partir de l’oeuvre sur 50 ans d’un grand artiste : André Chabot

avec des textes d’André Chabot,  d’André Stas, écrivain et artiste belge, et de Marc-Oliver Gonseth qui a dirigé l’innovant musée d’ethnographie de Neuchâtel

Des photos de toute la planète entre étrangeté, rire et images poignantes !

 


Dernier livre paru (2020) :

 

SAND, COLETTE, BAKER ET BEAUVOIR

entre Corrèze, Limousin et vallée de la Dordogne

 

Dans nos temps troublés, voici un événement qui fait plaisir. Après l’exposition, la sortie d’une livre sur quatre femmes d’exception ayant un rapport fort avec un territoire et une relation particulière à la nature : SAND, COLETTE, BAKER ET BEAUVOIR entre Corrèze, Limousin et vallée de la Dordogne . La grande historienne Michelle Perrot a bien voulu écrire un texte inédit, ainsi qu’Olivier Dard (professeur à la Sorbonne) et François Soustre (historien corrézien). De très nombreuses images inconnues venant des collections de Nuage Vert – musée mobile vallée de la Dordogne enrichissent cet ouvrage, tant sur ces 4 femmes que sur l’histoire des femmes.
 
Voilà ainsi l’occasion de découvrir des aspects nouveaux de leur histoire en Nouvelle Aquitaine –avec même des anecdotes surprenantes comme cette lettre où Joséphine Baker, partant des Milandes, décline la proposition du château de Bity que Jacques Chirac va acquérir quelques mois après.
 
Au temps où beaucoup se plaignent d’un manque de modèles féminins, ces personnalités fortes aux parcours singuliers méritent vraiment une attention plus grande. De plus, elles sont toutes quatre très pénétrées d’un rapport puissant aux paysages, à la flore et à la faune du territoire, pré-écologistes à leur manière.
 
Le livre est achetable par carte bancaire sur lulu.com au prix de 22 euros en version papier :
https://www.lulu.com/fr/fr/shop/françois-soustre-and-olivier-dard-and-michelle-perrot-and-laurent-gervereau/sand-colette-baker-et-beauvoir/hardcover/product-wqmr5y.html
 
Merci à toutes pour ces contributions stimulantes, ouvrant des perspectives pour construire une autre manière de vivre dans et avec notre environnement.

 


PORCELAINES DE LA MORT

dans les cimetières du Limousin à la Chine

par André Chabot

 

Les cimetières sont faits pour les vivants

 

Nous regardons les cimetières comme des lieux de mort. Ce n’est pas faux bien-sûr. Les morts les hantent. Ils sont bien parqués néanmoins. Surtout, ils hantent les vivants. Alors, les cimetières sont là pour parler aux vivants. Dans ces enclos, les morts sont évoqués avec pompe ou une simplicité toute administrative, mais le végétal furète : il gagne les allées, dresse des ifs ou des feuillus, est parsemé d’insectes et de petits animaux, tandis que des vents furtifs caressent les tombes. Ca bouge dans les nécropoles…

C’est tout cela que nous vous montrons sous un prisme original grâce à un grand artiste, un thanato-artiste. André Chabot est en fait un « cimiterio-artiste », car son propos n’est pas de montrer la mort ou les morts mais bien plutôt les lieux où les morts reposent, ces « koimêtêrion » (origine du mot cimetière en grec ancien et qui veut dire le lieu pour dormir, le dortoir).

Pas de « gore » chez Chabot, pas de nuit des morts-vivants. André Chabot, depuis le début des années 1970, a parcouru avec son épouse Anne les cimetières de tous les continents. Il a réalisé des installations artistiques et des centaines de milliers de photographies. Son travail n’est pas d’inventaire mais de promenade poétique. Il a même inventé sa tombe au cimetière du Père Lachaise à Paris. Aujourd’hui où la mort est tant occultée alors qu’elle est une part de la vie et fait considérer avec prix la vie, le travail d’André Chabot est ainsi salutaire, précieux. Un immense merci à lui pour cette donation de photos à Nuage Vert. Elle est consacrée aux porcelaines de cimetières puisque c’est une caractéristique limousine. Mais, grâce à l’aide si efficace d’Anne, la sélection s’est ouverte à toute la planète.

Un livre a paru sous le même titre que l’exposition : « Porcelaines de la mort dans les cimetières du Limousin à la Chine par André Chabot » (disponible par carte bancaire en version papier ou électronique sur lulu.com). Vous lirez un texte remarquable d’André Chabot, une réflexion du grand écrivain et artiste belge André Stas et une vision comparatiste vers d’autres civilisations du directeur du célèbre musée d’ethnographie de Neuchâtel Marc-Olivier Gonseth –avec images !

Oui, les cimetières sont aussi des lieux de vie, d’émotion et même de rires !

 


MONTRER L’INVISIBLE. Ca ressemble à quoi un virus ?

 

Ce livre est un événement car il est une première tentative pour essayer de penser un phénomène historique de pandémie dans le temps même de la pandémie. Des enfants d’Argentat-sur-Dordogne et de Paris ont apporté leur regard, manière d’identifier ce virus invisible. Des artistes ont décrit le phénomène qu’ils subissent. Nuage Vert a rassemblé des collections de pièces originales depuis le XVIIe siècle sur peste, variole, rage, grippe espagnole, polio, SIDA, EBOLA, coronavirus… Et puis Pauline Petit de France Culture a analysé les représentations du virus, Roger Mayou a apporté son regard international (ex-directeur du Musée international de la Croix Rouge à Genève), Thierry Paquot nous explique de façon passionnante et novatrice comment tout cela doit changer les villes et le rapport villes-campagnes, enfin Laurent Gervereau décrypte le phénomène inédit dans l’Histoire de polarisation médiatique. Oui, voilà une manière riche et nouvelle d’aborder ces questions.

Prix 25 euros (138 pages couleur, couverture dure reliée, livré à domicile : achetable sur lulu.com par carte bancaire : https://www.lulu.com/fr/fr/shop/laurent-gervereau/montrer-linvisible-%C3%A7a-ressemble-%C3%A0-quoi-un-virus/hardcover/product-7jyrj6.html). Version électronique sur lulu.com : 5 euros

 

Virus in Mind, toile grand format (2 mètres sur 2 mètres) réalisée par Mister Local-Global en mars 2020 lors du confinement. Elle a fait partie de l’exposition ouverte le 16 mai 2020, juste au début du déconfinement. Elle est accompagnée d’une vidéo dans une boite noire. Nuage Vert l’a reçue en don

 

la toile dans l’exposition à côté des planches de Chantal Montellier. Elles font partie des oeuvres figurant dans le livre

 

 


Premier livre paru en 2019 (collection « Les couleurs du Nuage ») :                    

Arbres & Plantigrades

Les arbres poussent, les humains aussi

 

Ce livre papier et électronique est publié sur lulu.com (achetable par carte bancaire). Il a été réalisé sous la direction de Laurent Gervereau

Il bénéficie d’un texte inédit de l’écrivain Pierre Bergounioux et d’un autre du scientifique spécialiste de la forêt Marc Deconchat

Il bénéficie aussi des dessins inédits de Gg et des magnifiques photos d’arbres de Jean-Claude Bouyat

 

Sa couverture est rigide, il est entièrement en couleur et son prix est de 15 euros en version papier

(le lien : http://www.lulu.com/shop/laurent-gervereau-and-pierre-bergounioux-and-marc-deconchat/arbres-et-plantigrades/hardcover/product-24399715.html)

 

 


Le livre de référence sur biodiversité et culturodiversité :

 

couverture du livre avec un dessin original de Nikita Mandryka (collection Musée du Vivant)

 

Biodiversité

et

culturodiversité

Ne plus séparer nature et culture

 

 

UN LIVRE ACHETABLE EN LIGNE (210 PAGES)

SUR LULU.COM

(par carte bancaire, version papier livrée à domicile : https://www.lulu.com/fr/fr/shop/laurent-gervereau-sous-dir-and-c%C3%A9cile-blatrix/biodiversit%C3%A9-et-culturodiversit%C3%A9/paperback/product-1jw5yged.html)

 

Une publication de : AgroParisTech, Musée du vivant, CIRE (Centre Interdisciplinaire de Recherches sur l’Ecologie)

avec le soutien de la Fondation René Dumont et de Nuage Vert – musée mobile Vallée de la Dordogne

(ce livre est le fruit du colloque organisé à AgroParisTech les 15 et 16 novembre 2017 dans son siège du 16 rue Claude Bernard, 75005 Paris)

 

UNE REFLEXION PIONNIERE SUR UNE URGENCE PLANETAIRE

(AVEC UNE RICHE ICONOGRAPHIE ISSUE DES COLLECTIONS DU MUSEE DU VIVANT ET DE NUAGE VERT – MUSEE MOBILE VALLEE DE LA DORDOGNE)

 

photo de coquelicots par Pascal Widemann (Corrèze, France) (collection Nuage Vert – musée mobile Vallée de la Dordogne)

 

Réunir les disciplines et les énergies

face aux urgences locales et globales !

 

Aborder ces questions ensemble s’avère plus que jamais nécessaire. Il n’est plus question en effet de séparer nature et culture quand deux dangers nous guettent : les destructions et l’uniformisation.

Destructions par les pollutions, érosions de la biodiversité, changements climatiques, pertes rapides de langues, uniformisation des cultures, etc… sont autant de menaces à la biodiversité et à la culturodiversité causées par la standardisation généralisée. Dans un monde où les intérêts économiques priment au détriment de l’environnement et des populations, le rapprochement multidisciplinaire pionnier réalisé dans ce livre doit aider à sortir d’une vision prométhéenne destructrice. Il ouvre la voie aux solutions diversifiées, non-uniformes et à durabilité forte. Si l’évolution est une constante historique globale des humains au sein de leur environnement, la dépossession culturelle est un fléau aussi grave que les atteintes aux écosystèmes. C’est la perte des repères qui conduit aux extrémismes par désespoir.

Ce livre aborde ainsi un des sujets les plus cruciaux pour le devenir des humains et de la planète Terre.

 

marché sur les hauteurs de La Paz (Bolivie), photo Nuage Vert – musée mobile Vallée de la Dordogne

 

SOMMAIRE DU LIVRE

 

Laurent Gervereau : La bioculturodiversité en mouvement

 

L’invention de la biodiversité et de la culturodiversité

Diversité biologique, diversité culturelle : même combat ? (Catherine Larrère)

L’émergence du concept de diversité bioculturelle, son apport pour la recherche sur la biodiversité (Jean-François Silvain et Agnès Hallosserie, Fondation pour la recherche sur la biodiversité)

La biodiversité vue par l’Agence Française pour la Biodiversité (Stéphanie Antoine)

Inégales présences de la biodiversité (Bruno Villalba)

 

Biodiversité et culturodiversité : de la connaissance à la prise en compte

L’Amazonie au présent : histoires de plantes et d’hommes entremêlées (Mélanie Congretel)

Eviter, Réduire, Compenser… La prise en compte de la biodiversité dans les projets et politiques d’aménagement. Présentation d’un travail de recherche menée par des étudiants et diplômés de la DA SPES et du M2 EBE dans le cadre du CIRE (Pierre Chassé)

Territorialité et déplacement forcé chez les riverains dans l’Amazonie Brésilienne (Sonia Magalhaes Santos, université du Para)

 

Agro-biodiversité et diversité culturelle

Biodiversité agricole et diversité culturelle (Marc Dufumier)

L’agriculture biologique, petite chronique d’une divergence culturelle ; éloge du courage et de la non-violence (Michel Vignoud)

Quels impacts sur les sociétés rurales par un tourisme équitable et solidaire ? (Gilles Béville, Association pour le tourisme équitable et solidaire)

 

Lutter contre l’érosion de la biodiversité et la culturodiversité : acteurs, enjeux, défis

Les tensions dans la diversité des perceptions et le besoin d’outil de langage commun des interactions entre l’homme et la biodiversité (Harold Levrel)

Les parcs ont besoin des peuples : Pas de peuples autochtones, pas de nature, pas d’avenir (Fiore Longo, Survival International)

Utilisation anti-environnementale des « peuples indigènes » et « populations locales » – Amalgame entre protection de la nature et répression des peuples (Farid Benhammou et Laurent Mermet)

Les langues menacées : une part essentielle de la diversité bio-culturelle (Rozenn Milin, Sorosoro)

 

Biodiversité et culturodiversité : destructions et (re)constructions…

Formes de sensibilités au monde vivant. Un détour par la peinture de paysage occidentale (Estelle Zhong Mengual)

Filmer un paysage : restitution, construction, destruction (des frères Lumières à Jean-Marie Straub) (François Albera)

Contre l’écocide avec les peuples autochtones d’Australie et de Guyane française (Barbara Glowczewski)

Le musée de la musique : acteur d’une mémoire sonore de la biodiversité ? (Caroline Bugat et Stéphane Vaiedelich)

 

Conclusion : Diversité des diversités (Cécile Blatrix)

 

affiche de Cesar Aguilera pour la fête annuelle Rapa Nui, île de Pâques, 1998 (collection Nuage Vert – musée mobile Vallée de la Dordogne)